Travaux en cours

Le journal d'une maman solo qui tient à ses (au moins) deux casquettes : femme et mère.

28 janvier 2008

Apprenons l'anatomie avec Laura, 2 ans

Y'a pas moyen d'être tranquille deux minutes.

Elle ouvre la porte.

Elle (directe) : "Maman, veux de l'eau!

Moi (occupée) : "Heu, oui ma puce, juste deux minutes, que je termine ma douche"

Elle (observatrice, et montrant mon torse): "Gaad' maman!!!..... c'est téter!"

Moi (patiente) : "Non, ça ce sont mes seins. Oui, ça sert à téter" [....oui, en ce qui la concerne, c'est à ça que ça sert.]
Il ne faudrait pas qu'elle confonde le substanctif avec le verbe, quand même. Non mais ho.

Elle (sûre de son bon droit) :"Non !! C'est téter, ça."

Je me répète. La répétition est la clé de la pédagogie.

Elle (hilare maintenant, prête à jouer à ça des heures durant) : "ça, c'est téter Maman!"

Elle va rigoler l'année prochaine, la maîtresse, à l'école.

Posté par Cinn à 10:30 - Mes demi-clones - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2008

Garçon-objet

Je m'alarme peut-être pour pas grand chose, mais là, ça me chiffonne.

Lex pratique le cododo systématique avec les enfants, ça, je le sais depuis un moment. Résultat : j'ai du mal à les faire dormir chacun dans son lit (surtout Laura) quand ils sont chez moi. Bon, perso, je trouve que 4 ans, c'est un peu tard pour continuer le cododo, mais est-ce qu'il ne vaut pas mieux que j'évite de l'ouvrir quand il s'agit de maternage, moi qui vous bassine régulièrement au sujet de l'allaitement long ?

Mais pourquoi Raphaël dort-il avec son papa ? Et bien, j'ai eu la réponse :

"Papa est un grand, il n'a pas de doudou, alors il m'a choisi comme doudou. Je suis le doudou de Papa."

Mon fils, un objet, une annexe de son père?!

screwydedPeut-être que c'est une remarque en l'air, une blague. Oui, mais j'ai l'impression que cette réflexion m'ouvre les yeux sur jusqu'à quel point Lex est fusionnel avec son fils depuis le début. Pourquoi il ne peut rien lui refuser, pourquoi il évite à tout prix de le contrarier, pourquoi il souffre terriblement quand ils sont séparés trois jours.
"Lex n'a pas eu un problème avec son père quand il était petit ?... Oui?... Je l'avais deviné" (dixit ma mère)

J'ai réagi en expliquant qu'un garçon ne pouvait pas être le doudou d'une personne. Que les doudous, ce sont les objets.

Mince, comment je fais, moi, pour éviter que ce soit Raphaël, dans quelques décennies, qui est celui qui "a eu un problème avec son père" ?

(On me dira : je dois m'assurer en premier lieu qu'il n'aura pas de problème majeur avec sa mère. Mais c'est impossible, toute personne normalement constituée a un problème avec sa mère. Demandez à Tonton Sigmund).

Posté par Cinn à 15:39 - Mes demi-clones - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 novembre 2007

L'enfant do

Que le parent qui n'est pas passé par cette ruse hypocrite me jette la première pierre.

Prenons un enfant E, qui a par exemple été laissé chez ses grands-parents pendant une dizaine de jours pour cause de grèves des transports. Cette simple raison (ou tout autre tout aussi fallacieuse) lui donne la sensation que sa mère (que nous appellerons M) a une forte probabilité de l'abandonner dès qu'il a le dos tourné.

brahmsDonc, il ne faut pas s'endormir. M risque de disparaître. Pour s'assurer du contraire, il convient que M. garde E. en permanence dans les bras, ou, à l'extrême rigueur, ne s'éloigne pas du lit de plus d'une distance d.

Si la distance M-E est supérieure à d, E émettra un cri d'alarme sonore qui ne cessera qu'avec le retour de M dans un périmètre raisonnable. L'intensité acoustique du signal sonore est proportionnel à la fois à la durée de l'absence et de la distance précitée (appelée déprime, pardon, d').

Dans un premier temps, l'exercice, connu de tout parent digne de ce nom, consiste à rester quelques instants auprès du lit, d'attendre que le moutard ferme les yeux, persuadé que ledit parent restera là toute la nuit, puis de prendre lâchement la fuite en étant le plus discret possible.

Dans mon cas, l'exercice était rendu particulièrement difficile par le fait que mon parquet est particulièrement bruyant et grince au moindre pas un peu lourd. Après un échec cuisant se traduisant par le réveil immédiat de E, j'ai cru réussir en exerçant moins de pression sur les lattes. Bien sûr, on est ridicule, à sortir de la chambre à quatre pattes ou en glissant sur les fesses, mais de toute façon, personne ne me voit, alors ho, hé, hein, bon !

libebeCa, ça marchait jusqu'à récemment.

Sauf que cette fois, E était dans un état de vigilance accrue. Malgré tout le soin apporté à la répartition du poids de M (que nous garderons confidentiel) sur la surface du parquet, E se faisait entendre dès que d'>d.

La crapule gardait les yeux ouverts. Elle ne s'endormait pas. Vraiment pas.

Je crois qu'elle a compris le truc et qu'elle montait la garde pour éviter que je m'évade.

J'ai alors eu recours à une autre technique de sioux, tenant compte de la hauteur du lit, couplée aux mesures craniennes de E, qui déterminent son champ visuel. Voilà : on ferait comme si que j'allais me mettre à dormir moi aussi, là, allongée au pied du lit. Et, ô, subtil hasard, juste assez bas pour que mon héritière ne me voie pas. Je suis donc là, mais sans qu'elle me voie.

Je sens que vous commencez à entrevoir la subtilité du scénario ainsi mis en place. Si M est là à un instant t alors qu'elle n'est pas visible, c'est qu'elle peut être encore là à un autre instant t+1 (ou t+5, ou 10, ou 75, ça m'arrangerait aussi) sans être visible non plus. Donc, elle peut dormir tranquillement, hein, puisque je suis là? Hein ? Non?

Que ne ferait-on pour initier son enfant à la physique quantique...
E a aussi compris le principe, en ce sens qu'elle a procédé à quelques vérifications sonores ("Maman?" appel auquel il suffisait d'émettre un "oui?" pour qu'elle juge la situation satisfaisante).

La faille de la ruse, c'est qu'elle se relevait aussi de temps en temps pour vérifier que j'étais encore là. Et que même si je faisais habilement mine de dormir en fermant les yeux et en allongeant mon rythme respiratoire, son oeil à elle restait obstinément ouvert. Echec cuisant, donc.

Un mètre, peut-être un mètre cinquante, pour m'échapper. Du bord du lit à la porte de la chambre. Pareille distance a t'elle jamais été aussi ardue à parcourir?

De guerre lasse, la soirée a fini là où elle le voulait. Dans mon lit, où elle s'est aussitôt blottie en boule en suçant son pouce. Du moins tant que j'y restais aussi.

Je ne suis pas sortie de l'auberge....

Posté par Cinn à 12:50 - Mes demi-clones - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2007

Précoce

Moi (un peu paniquée) : Allô le 15 ? J'ai un problème. Ma fille vient d'avaler des médicaments.medicament

Lui (professionnel) : Quels médicaments, Madame ?

Moi (penaude) : Heu... en fait, elle a pris ma pilule.

Lui (intrigué) : Mais... quel âge a t'elle, votre fille ?

Moi (me sentant de plus en plus ridicule) : ... Deux ans...

Il m'a demandé combien elle en avait pris. J'ai dû lui expliquer piteusement qu'il en manquait une trentaine (!) mais qu'elle n'avait peut-être pas tout pris elle-même, qu'elle semblait avoir recraché ou suçoté certains cachets.

Heureusement, il s'agissait d'une pilule très peu dosée car compatible avec l'allaitement, et Laura risquait tout au plus des vomissements. En tout cas, elle était en pleine forme et semblait très contente de son forfait.

Soulagement.

Surprendre un enfant en train d'avaler des médicaments qu'on a pas suffisamment mis hors de sa portée, il y a de quoi postuler pour la médaille d'or de la Mère Indigne de l'Année. Encore une boîte qui va changer d'étagère désormais et gagner les hauteurs du placard.

ll y a quelque temps, elle avait déjà fouillé mon sac à main et terminé son exploration avec dans une main ma carte de crédit et dans l'autre la carte de fidélité d'un magasin de lingerie.  Maintenant elle me pique ma pilule. Elle n'aurait pas une idée derrière la tête ? Au secours !

Posté par Cinn à 14:30 - Mes demi-clones - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 octobre 2007

En quarantaine

J'ai menti à la crèche. Je sais, c'est pas bien. Mais seulement par omission, ce n'est pas aussi mal, si ? Ah, si? Ah,bon.

Les crèches sont des endroits où l'on a un souci très particulier de l'hygiène et de la santé des enfants. Lorsqu'un enfant est malade, c'est au pédiatre de la crèche de décider des mesures à prendre, et à la directrice de la crèche de décider si l'enfant peut être accueilli ou non.bebestetho

Le principe de précaution implique d'éviter tout risque de contagion. Ainsi, nulle responsabilité n'est encourue par le personnel de la structure d'accueil.

En pratique, cela donne des appels en pleine journée, à votre travail : "On voudrait vous prévenir que Laura a fait une selle liquide !!! Venez la chercher le plus vite possible, on ne peut pas la garder".  Bref, panique à bord. Quelques minutes plus tard, vous vous retrouver devant votre patron, essayant de faire passer diplomatiquement la pilule :  vous l'abandonnez pour le reste de la journée (oui, alors qu'il y a encore des tas de choses à faire, et que c'est la deuxième fois en dix jours). Pas le choix.

Le plus injuste, c'est que justement, votre enfant tombe malade parce qu'il est en collectivité et côtoie d'autres enfants malades.

Evidemment que ce n'est pas toujours la faute des autres. Tous les enfants apportent, chacun à leur tour, leur contribution précieuse au pool de microbes actifs de la collectivité.

Avant qu'on se rende compte qu'un enfant est malade, il a eu le temps d'en contaminer d'autres. Le premier enfant va donc se faire évincer de la crèche, mais les premières victimes de contagion auront le temps d'en contaminer d'autres avant de se faire chasser à leur tour, et ainsi de suite jusqu'à ce que les auxiliaires de puériculture soient quasiment au chômage technique. Bref, si la crèche traite votre enfant comme un pestiféré, c'est souvent elle qui en a fait un malade. C'est trop injuste.

Voilà pourquoi, lundi dernier, la gastro dont Laura avait été victime au cours du week-end s'est vue, sinon passée sous silence, largement euphémisée. J'ai notamment complètement oublié, par le plus grand des hasard, de prononcer les mots maudits ("selle liquide").  Ca a donné à peu près ça :

Il faut que je vous dise, elle a eu un peu de fièvre (elle a passé la moitié du week-end sous paracétamol), mais elle n'en a plus, je lui ai donné une dose d'antipyrétique vers 1h du matin mais sinon elle a bien dormi (puisqu'elle a tenu à rester près de moi toute la nuit et qu'elle s'est endormie plus tôt et réveillée plus tard) et elle est très en forme ce matin (ça, c'est vrai, elle court partout et fait autant de bêtises que d'habitude, même si elle n'a rien mangé de solide depuis hier soir). Bon, vous la surveillez, et s'il y a un problème, vous m'appelez, hein? Je compte sur vous.

C'était ça ou devenir une pestiférée à mon tour. Mais à mon travail, cette fois.

Posté par Cinn à 10:30 - Mes demi-clones - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 septembre 2007

Comment gagner une réputation d'enfer grâce à sa fille

Elle me fait le coup tout le temps. Avec des individus de toutes tailles et de tous poids. Une ressemblance infime suffit. Couleur du costume. Ou une chevelure légèrement dégarnie. Et elle croit le reconnaître.

Elle (enthousiaste) : "Papa ! C'est Papa!".

Moi (raisonnable, mais un peu gênée) : "Mais non, ma chérie, ce n'est pas Papa, tu vois bien."

Elle (obstinée, avec des petits coeurs dans la voix) : "Papaa!"

Lui (un peu gêné, souriant un peu jaune, craignant peut-être un drame familial) : "Non, je confirme".

A combien de jeunes pères ai-je fait se creuser la tête en essayant de se remémorer un quelconque accident de parcours ou erreur de jeunesse ?

Posté par Cinn à 17:00 - Mes demi-clones - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 septembre 2007

Le captif

Moi (engageante) : "Il a l'air bien installé, il faut lui trouver un nom. Tu veux qu'on l'appelle comment ?
Lui (embêté) :Heuu... je ne sais pas si c'est un garçon ou une fille.
Moi (embêtée) : Et bien vois-tu, c'est les deux. Il a à la fois un zizi et une poche à bébés.
Lui (intrigué) : Et pourquoi il n'a pas de fesses?
Moi (avec évidence) : Parce qu'il n'a pas de jambes.
Lui (doctement) : Je déciiide que c'est unnnn... [suspense]... garçon ! Je veux qu'il s'appelle Tim !

Sale bête. Je ne lui souhaite pas une longue vie. Voilà ce que c'est que de confier ses enfants deux heures à leurs grands-parents. Ils leur offrent des animaux de compagnie. Berk.

Enfin bon, ça n'est pas tout à fait vrai. En fait, c'est Raphaël qui a trouvé Tim dans le jardin. Mamie et moi avons suggéré, avec un enthousiasme un peu suspect, que Tim soit remis en liberté sur le chemin du retour, là où ou trouverait un peu d'herbe. Oui mais voilà, Raphaël n'était manifestement pas désireux de se séparer si vite de son tas de mucus trésor.

Ca vit combien de temps, un escargot en captivité? Ca doit être un peu déprimant d'être sous cellophane (avec des petits trous pour respirer! Que les âmes sensibles se rassurent!) avec une feuille de salade pour seule compagnie.

Enfin, d'un certain côté, Tim a été sauvé. Il a un peu de temps à vivre, au lieu d'être écrasé sans l'ombre d'un scrupule par une botte en caoutchouc désireuse que les fleurs du jardin restent intègres.

Je crois avoir trouvé la faille pour ne pas garder trop longtemps ce baveux pensionnaire. J'ai demandé à Raphaël si il voulait emmener Tim chez Lex, ce qu'il a accepté avec enthousiasme.

Je suis ignoble.

Posté par Cinn à 10:30 - Mes demi-clones - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 septembre 2007

Colère d'ange

Ma chérie, ça ne va pas aller du tout. On n'y croit pas une seconde. Je vois bien que tu fais des efforts, mais tu n'es tout simplement pas faite pour le rôle. Désolée, il va falloir trouver autre chose pour te faire entendre. Cette méthode là, ça n'ira jamais.

Il faudrait que la lippe boudeuse que tu sors ressemble un peu moins à une petite cerise rouge. Que tes yeux soient moins grands quand tu fronces les sourcils. Que ta main qui frappe la table rageusement, soit un peu plus qu'une minuscule menotte croquignolette qu'on sent à peine. Que tu tempêtes au lieu de babiller.

On dirait un bisounours qui se fâche. Ou alors un petit chaton, mignon comme sur les images où on les voit jouer avec une pelote de laine ou  en compagnie d'un chiot tout aussi craquant, vous voyez ? Et bien imaginez ce chaton là en train d'essayer de sortir un rugissement à faire trembler la savane. Ca ne colle pas, c'est tout. La colère ne sied pas aux poupées.

Oui, ma puce, j'aurais dû te gronder d'être en train de faire un caprice, mais je ne suis pas arrivée à retenir un rire attendri. Oh, je l'ai vu, ton regard un peu inquiet de ne pas m'impressionner. Tu cherchais quoi inventer pour faire comprendre que tu étais folle de rage, quoi faire pour que je te prenne au sérieux.

Je pense que la première règle à adopter serait de te concentrer un peu plus. De ne pas te laisser distraire lorsque ta mère t'invite à un jeu tellement régressif que c'en est pitoyable, de ne pas partir d'un rire émerveillé alors qu'il y a quinze secondes, tu étais encore furieuse. De la détermination, voire un soupçon de mépris, tu serais sur le bon chemin.

L'adolescence est encore loin, Dieu merci.

Posté par Cinn à 10:30 - Mes demi-clones - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2007

Volatil

"Et bien moi, quand je serai mort, j'aimerais bien être une mouette" a dit Raphaël.

mouette

Mais où est-il donc allé pêcher que ce serait possible ? Il a parfois des raisonnements secrets que j'ignore ; mais d'où a bien pu partir celui-ci ?

Posté par Cinn à 06:42 - Mes demi-clones - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juillet 2007

Théologie, niveau petite-moyenne section

Je vous racontais il y a quelques jours comment j'ai initié Raphaël (2 ans à l'époque) à la théologie, à mon corps défendant.

Un an et demi plus tard, c'est le retour de la vengeance.

Encore une fois, je n'ai rien vu venir. On était au marché, et le clocher de l'église a sonné un coup.

"Il est une heure!" a dit Raphaël.

Je lui ai expliqué que non, que une heure c'était soit pendant la nuit soit après le déjeuner, et que là c'était le matin... bref, je lui ai touché un mot de l'habitude des églises de sonner parfois un coup à la demie d'une heure.

Mais le clocher a remis ça. Un coup, deux coups, trois coups... puis toute une série, qui m'ont rappelé des souvenirs du temps où j'allais à l'église. "Ah, ai-je dit (étourdiment!). Ca doit être l'heure de la messe".

La boulette !!!

"C'est quoi la messe?".

J'avais donc remis le pied dans le marécage. Respirer lentement. Expliquer des choses simples, il est encore petit. Je suis croyante, mais je suis parvenue à des lieues des références religieuses dans lesquelles j'ai été élevée. Lex, quant à lui, est athée, mais issu d'une famille musulmane très croyante et très pratiquante.

Donc, rester neutre. Réfléchir vite. On va à l'église pour prier. Et la seule personne qu'il ait vue prier, c'est...sa grand-mère.

"Dis, tu te souviens quand Tiss faisait sa prière, en se mettant à genoux sur le tapis? Et bien la prière, c'est pour parler à Dieu. Et la messe, c'est quand tout le monde va à l'église tous ensemble pour parler à Dieu.

(... un temps de réflexion. Raphaël imprime, puis:)

"Et bien moi, une fois, j'ai vu Papa qui allait à l'église!
"

Mince alors. Je l'ai pas vue venir celle là ! Quand Raphaël a t'il pu voir son père dans une église ?
En marchant sur des oeufs, la sueur au front, j'ai expliqué que selon la religion qu'on avait, on n'allait pas parler à Dieu au même endroit. J'ai évoqué à titre d'exemple synagogues, églises, et mosquées.

Vous savez ce qu'il en a conclu ?

"C'est comme dans Harry Potter!" .

Il m'avait déjà parlé de "Sainte Marie Poppins"...  ne soyons pas trop étonnés...

Posté par Cinn à 10:30 - Mes demi-clones - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Page précédente  1  2  3  4   Page suivante »