Travaux en cours

Le journal d'une maman solo qui tient à ses (au moins) deux casquettes : femme et mère.

14 mai 2008

Dernier rendez-vous

BodyAttack07Si j'écris que j'ai versé une larme à la fin d'un cours de sport, vous allez vous dire que je suis une loque. Non, simplement une grande sensible.

C'est simplement que c'était peut-être mon dernier cours de bodi atac  avant très longtemps. Ce n'est pas que j'en ai perdu le goût, non, un peu plus d'un an après, j'y trouve toujours autant de plaisir. Simplement, je n'arrive plus à y aller aussi souvent qu'avant. C'est en partie par choix (des fois, je préfère un week-end en bonne compagnie à un week-end où il y a du sport. C'est comme ça.), en partie par contrainte (Lex prend les enfants moins souvent). Or, mon abonnement prend fin dans deux semaines, et vu la dépense, ça devient sérieusement déraisonnable de le renouveler.

Je ne veux pas baisser les bras pour autant. Il faut que je recommence à courir dès que je peux. Que je refréquente la belle Nancy. Bouger, ça reste un plaisir, même s'il reste difficile de prévoir des plages horaires pour ça. Même si c'est moins agréable et moins motivant toute seule.

Oui, mais comment faire pour que face à des nécessités pratiques, ces bonnes résolutions ne tombent pas à l'eau au bout d'une semaine ? Je n'ai pas de réponse. J'ai  beau tourner ça dans tous les sens, je peux continuer à saisir les occasions que je verrai au fil du temps, mais je ne peux pas m'organiser de manière à me permettre quelque chose de régulier, de systématique. Pas de réponse, et ça me désole.

Ajoutez à ce constat un peu morose une séance intense dans une salle où il faisait déjà assez chaud au début du cours, et qui est devenue vite étouffante. Et voilà, une larme s'est mêlée aux gouttes de sueur quand est venu le moment des étirements.

Oui, mais je suis venue quand même. Je n'ai pas baissé les bras.
Cet adieu en beauté est un verre à moitié plein.

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25 janvier 2008

Select

Entendu dans le vestiaire du club de sport :

"... Ne laisse surtout pas traîner tes affaires par ici. Ne te retourne pas en laissant ton sac derrière toi.
Et puis même, les gens volent tout, tout, tout. Même des petits savons, des shampoings...
- Ah ça, encore...!, l'argent, je peux comprendre, mais..?
- Ah ça oui.... Tu sais, vu le prix de l'abonnement qu'on paye, on pourrait s'attendre à un certain niveau... mais non."

Ma voisine a bronché, et je vois que je ne suis pas la seule a avoir entendu le bout de conversation. Nous échangeons un regard, mi agacées, mi résignées.

Les gens qui ont le plus d'argent seraient forcément les plus honnêtes ? Intéressante théorie...

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20 novembre 2007

Chaussée sur chaussée

Je conçois que les sensations ne soient pas les mêmes. Les besoins en maintien et en amorti, un peu différents.  Qu'il puisse y avoir un renforcement latéral, de manière à pouvoir zig-zaguer dans la foule. J'entrevois aisément qu'il puisse y avoir un demande spécifique du marché.

Et pourtant, avant hier, je n'imaginais pas que la "marche en ville" fût reconnue comme un sport à part entière. Pourtant, c'est le cas, semble-t'il ? Quelle béotienne je faisais !

C'était hier, donc. Je me savais partie pour une probable semaine de grève, donc de squattage chez mon hôtesse (qui a depuis trouvé une place pour mes chaussons dans le placard, c'est dire si je me tape l'incruste). Quitte à faire un brin de marche à pied matin et soir, autant le faire de façon agréable, non ? Alors je me suis mise à la recherche de quelque chose de plus confortable que les bottes mises dans mes bagages pour la semaine (un peu trop haut perchées) et d'un peu moins flashy que mes chaussures habituelles. Avec l'arrière-pensée coupable de se faire plaisir malgré les (ou "à l'occasion des") grèves.

(Certains mauvais esprits, traduiront par là que les femmes trouveront n'importe quel prétexte pour acheter des chaussures. Je les laisse libres de leur appréciation souveraine, les gens du fond de la salle).

Toujours est-il que je tombe sur un rayon entier de chaussures de "marche en ville", juste à côté des chaussures de "course à pied". Des grises, des noires, des marron. Pas de rose ni de orange fluo, c'est sans doute réservé à des sports tout à fait différents, tels la marche en campagne ou à la course en forêt. Qui sait, peut-être existe-t'il des disciplines qui n'apparaissent pas dans les rayons de mon magasin de sport : marche en moyenne bourgade, course d'intérieur (avec des chaussons spéciaux), saut à cloche-pied sur sable (une seule chaussure par paire) ?

Je savais déjà qu'il existait des courses de vitesse en talons hauts. A quand la marche en ville comme discipline olympique ?....

Edito : J'ai désormais vu d'un autre oeil tous ceux qui se balladent en ville. Vous n'allez pas me croire, mais il y a des tas de gens qui font de la marche en ville sans être bien équipés. Mocassins, escarpins, bottes... c'est un équipement, ça, pour faire du sport ? Bande d'inconscients!...

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17 septembre 2007

Parisienne d'un jour

"La différence entre toi et moi, c'est que je suis devant toi". (inscription vue à l'arrière d'un T-shirt).

Comment parler de l'ambiance de "La Parisienne" ?

parcours_600C'est une course, donc. Pas longue : 6,5 km. Féminine. Mais ouverte à toutes. Aux solitaires, aux équipes d'entreprise (dont le T-shirt donnait parfois l'impression qu'elles étaient là essentiellement pour porter le logo de leur entreprise. Moyennement fun mais bon...), aux mères, aux grand-mères, aux très rapides, aux pas pressées, aux marcheuses. Aux copines en équipes, arborant des T shirt imprimés spécialement pour elles ("les copines de Cergy" "Le centre éducatif de X", et mon préféré, "Les Méchaaaaantes"), des oreilles de chat ou encore des tutus blanc. Une course un peu girly, donc, pour les jeunes et les vieilles.

Oui, c'est une compétition, mais agrémentée d'un côté amateur et aussi, surtout, mâtinée d'un immense côté publicitaire. Cela a ses inconvénients, certes, mais ses avantages aussi (un côté festif indéniable, plein de sponsors sympas qui ont payé une fortune pour veiller au confort des athlètes à leur arrivée, de la musique partout, des animations....).

Justement, très commercial, très populaire. 13000 participantes. Ce n'est pas une course, c'est une foule en mouvement. Et l'organisation de la course n'est pas des plus efficaces, loin de là. C'est même un scandale au vu du tarif d'inscription.

La ligne de départ n'est qu'une immense file d'attente. Des milliers de femmes entassées, piétinant quasiment, tandis que les premières ont déjà commencé leur course -voire l'achèvent pour les plus rapides?-. Les dernières prennent le départ dix, sinon quinze minutes après les premières. Heureusement, le temps mis par chaque participante n'est décompté qu'à partir du moment où elle franchit la ligne de départ, grâce à une puce que l'on s'accroche au pied.

Un départ laborieux, la frustration de ne pas pouvoir courir à son rythme avant le cinquième ou sixième kilomètre. Les zigzags pour essayer de se faufiler entre des beaucoup plus lentes. La piste souvent trop étroite. Les copines qui courent de front -pourquoi pas en se tenant la main!-. Bref, on étouffe plus que l'on ne court. Avec tous ces méandres et crochets que j'ai pris pour me frayer un chemin, je pense que j'ai dû faire un total de 9 ou 10 km...

Cette impression de faire la queue en permanence s'accentue à l'arrivée. D'abord, une fois votre parcours effectué, vous vous trouvez coincées entre deux hautes barrières métalliques, guidées vers une sorte d'entonnoir où l'on va vous faire patienter, successivement, pour vous ôter votre puce, pour vous offrir de l'eau, une couronne de fleurs synthétiques, une médaille (qui vous donne l'impression de faire partie du casting du Schtroumpfissime), une banane, de l'eau, des tracts publicitaires, une rose, une barre de céréales... en attendant, vous piétinez, encore plus qu'au départ. Vous êtes au ralenti, voire immobilisées, alors que vous venez de fournir un certain effort. Très mauvais pour l'organisme, ça. Oui, certaines ont fait des malaises dans cette étable organisée.

En fait, le moyen le plus sûr de se sortir de là avant tout le monde était peut-être non pas de jouer des coudes, comme beaucoup l'ont fait, mais de simuler un malaise. Et encore, à condition que les secours aient eu la place d'intervenir rapidement, ce qui est loin d'être certain...

Et pourtant, je suis contente.

Quel public, tout d'abord ! Merci à tous ceux qui ont la patience d'encourager cet énorme peloton, de répéter au fur et à mesure du déroulement de ce ruban humain anonyme (sauf pour les "vas-y Unetelle, vas-y Maman"), de ce flot interminable d'inconnues, des mots comme "bravo, les filles, continuez, bravo,  ouaiiis, c'est bien,  il ne reste plus que 1 km, que 500m, la ligne d'arrivée est juste derrière le tournant, là...". Ca paraît idiot, mais c'est réellement encourageant.

Et puis, je crois bien que j'ai réussi à tenir l'objectif de vitesse que je m'étais fixé. En apercevant de loin le panneau d'arrivée et le chronomètre géant qui le surplombe, j'ai compris que ce serait à quelques secondes près : plus que 25 secondes, et je suis encore loin. Plus que vingt secondes, mais je me rapproche. Je force mes jambes à continuer. Dix.... j'y suis presque. Cinq, quatre, trois,... ça y est, j'y suis, c'est gagné. Oui, c'est un peu le fruit du hasard, oui, elles sont des centaines et des centaines à avoir fait mieux, mais qu'importe.

Au total ? Oui, c'était sympa. Mais je crois que la prochaine fois, j'essaierai autre chose.

"M'en fous, dimanche prochain, je dors!" (inscription vue au dos d'un autre T shirt, de la même équipe que le précédent, m'a t'il semblé).

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16 septembre 2007

Compète

A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai peut-être en train de prendre mon envol avec plus de 13 000 autres femmes.
Enfin, il faudrait que vous soyez quand même drôlement assidus parce que la Parisienne, ce n'est pas très long comme course, donc au moment où vous lirez la fin de cette phrase, il se peut que j'en aie déjà terminé avec les 6 petits kilomètres (et des brouettes).
Tenez, pour vous donner un exemple, je courrai aux côtés de Letesle (enfin, j'essaierai de courir pas trop loin derrière elle, parce qu'à la course, celle-là, c'est sûrement une tueuse), et pour elle, tout devrait être terminé depuis belle lurette dès 10h45. Moi, on verra.
Donc, si vous arrivez sur cette page après, disons, 11h, vous arrivez complètement après la bataille et il est beaucoup trop tard pour venir m'encourager pour la toute première compétition sportive de ma vie.
Pour les plus rapides, un indice : je porte un dossard au numéro pair. Je compte sur vous.

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01 août 2007

Contre mon coeur

Trempé de ma sueur, il est collé contre ma poitrine, juste sous mes seins, serré autour de moi comme s'il ne voulait jamais se détacher. Il m'enserre le poignet. Je l'entraîne dans des envols échevelés, tandis qu'inlassablement, il me parle de moi.

Vous l'aurez certainement compris : mon dernier cadeau d'anniversaire était un cardiofréquencemètre, un petit dispositif composé d'un bandeau qui se porte autour de la poitrine et d'une sorte de montre qui vous indique, entre autres, votre fréquence cardiaque.

Je ne me suis pas encore plongée dans les détails du mode d'emploi mais c'est très sophistiqué : il peut m'indiquer la durée de ma séance de sport, le temps passé dans ma "zone cible" de fréquence cardiaque, la fréquence cardiaque maximale que j'ai atteinte et le nombre de calories brûlées.

Le petit canaillou peut même faire sonner une alarme pour me rappeler de faire du sport au moins tous les trois jours.

C'est très narcissique quand même comme gadget. Pouvoir d'un coup d'oeil vérifier le fonctionnement d'un organe qui n'a jusqu'ici donné aucun signe de mauvais fonctionnement, juste pour le plaisir, ça a un côté égocentrique et assez ludique.

Je sais déjà que ma fréquence cardiaque au repos (allongée) tourne autour de 54-55. A l'heure où je vous écris, j'ai atteint les 87 battements par minute (et pourtant je suis juste assise).  Un jogging matinal (mais cela fait un moment que je n'en avais plus fait) me porte autour de 162-163 battements, et jusqu'à 173 pendant un petit sprint.

Que de calculs passionnants en perspective ! Combien de battements en marchant ? Et en marchant avec Raphaël sur mes épaules et en poussant une poussette ? En plein cours de bodi attack ? En faisant le ménage ? En se livrant à d'autres activités (mais certaines nécessiteront peut-être d'ôter le bandeau, zuuut!!) ?

Quelles sont mes fréquences cardiaques cibles précises, personnelles, uniques, particulières, individuelles ? Je veux dire, le tableau qui prétend que mon organe cardiaque peut monter jusqu'à 184 battements par minute en fonction de mon âge ne tient forcément pas compte de ma physiologie perso. Il faudra faire de savants calculs autour de ma petite personne pour déterminer tout ça.

Et en plus, ça m'aidera à "gérer" mes séances de gym et à surveiller mes progrès.

Que c'est bon de penser à soi ! Merci, généreux fêteurs d'anniversaire.

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09 juillet 2007

Rendez-vous extrême

Je le vois toutes les semaines. Il est plutôt trapu, très fort, avec des yeux bleu clair.

Cela commence toujours lentement, presque avec douceur. Mais il est très directif, dès le début. Je ne fais pas un geste qu'il ne m'ait dicté, vers lequel il ne m'aie guidée.

Puis les choses s'accélèrent. Mon souffle se brusque, mon coeur se précipite. La tension et les sensations montent inexorablement. J'accompagne ses mouvements de jambes et de hanches. Je ne le quitte pas des yeux, parfois c'est son reflet que j'observe dans les grands miroirs accrochés aux murs. Il me dirige de ses gestes et de sa voix, tantôt grave, tantôt taquine, presque animale parfois.
Jusqu'au moment où j'ai l'impression d'être à bout de souffle, au bout de mes sensations. Mon coeur bat à tout rompre, je ne suis plus que dans l'instant, dans cette intensité qui n'en finit pas. Son visage est crispé par l'effort et trempé de sueur.
C'est son regard presque dur, c'est son sourire presque narquois, qui me poussent à aller encore plus loin.
Des sensations inconnues, tout mon corps qui me brûle, et lui qui m'oblige à poursuivre... encore un peu, encore plus longtemps.

Enfin tout cela se termine. Dégoulinant de sueur, nous sommes étendus sur le dos, exténués, apaisés.

Après quelques minutes de stretching, c'est la fin du cours. "Attention à bien dégager les épaules pendant les fentes, tu rentres un peu trop le torse", m'a t'il simplement conseillé.

La semaine prochaine, même jour, même heure ?...

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20 mai 2007

Trempée et ravie

Smoothie pour tout le monde ! C'est jour de fête, j'ai enfin atteint le cap symbolique : une heure de jogging. Chic alors !

En plus, sous la pluie, ce qui fait que je suis rentrée assez détrempée (l'inconvénient majeur des intempéries pendant que je cours, c'est la visibilité très réduite au niveau des lunettes....). Un jogging breton, en quelque sorte.

Comment ça, on allait imaginer autre chose au vu du titre ? 

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14 mai 2007

Dancing with Nancy Marmorat

Vous connaissez Nancy Marmorat ? C'est une danseuse (ou prof de danse?) qui fait des vidéos de fitness. Il y en a pour tous les goûts : aérobics, abdos, musculation, step... 

Nancy, je l'adore.

Elle a un visage à en tomber amoureuse, avec de grands yeux bleus, parfois éclairé par un drôle de sourire un peu timide.  Elle a une petite voix flûtée et très douce, où on entend des sourires. Elle est évidemment mince, athlétique et gracieuse, profession oblige.

Elle fait tous ses exercices et chorégraphies seule devant la caméra, sans s'entourer d'une petite troupe de figurants destinés à donner l'illusion à la spectatrice qu'elle fait partie de tout un groupe et qu'elle n'est donc pas une nouille qui fait de la gym toute seule devant son écran parce qu'elle ne peut pas partir au club de gym en abandonnant ses enfants.

Oui, mais voilà. Nancy, j'ai une supplique. N'oublie pas les débutantes.
Je m'explique.
Toi, quand tu fais une chorégraphie pour la première fois, tu l'apprends très vite parce que tu es habituée. Tu la fais deux ou trois fois, et hop, le tour est joué. Donc tu crois qu'on peut faire pareil.

Moi, il me faut un apprentissage en douceur. N'ayant jamais mis les pieds dans un cours de danse quand j'étais petite, il a fallu que je te regarde avec attention pour comprendre ce que tu appelais un "mambo". Depuis, ça va, je maîtrise.
Et quand tu proposes en guise d' "exercice de mémoire" un mouvement en huit temps où les bras font chacun un mouvement séparé, à un rythme d'office assez soutenu, tu as beau le refaire cinq ou six fois, le mouvement, je n'arrive toujours pas à le faire correctement jusqu'au troisième temps, ça va trop vite.... Quand à l'image que je dois donner... je préfère la chasser de mon esprit, c'est vraiment trop déprimant.
Si tu veux que j'y arrive d'abord, montre moi lentement d'abord, ou alors un bras après l'autre. Mais ne me traumatise pas comme ça, Nancy !

A part ça... continue comme ça, c'est parfait...

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16 avril 2007

Tropiques en salle

Nouveau cours de gym hier, mais avec un horaire différent, et cela change tout.

Ce qui était formidable dans une vaste salle bien aérée prend une toute autre tournure dans une salle plus petite et surtout surpeuplée. Est-ce la réalité d'un club de sport "normal" ?

Bien sûr, on peut encore bouger, mais moi qui n'aime pas la foule, je suis servie... 

Certes, une partie de mon esprit reste occupé à suivre les chorégraphies et à s'amuser.
Une autre partie, par contre, doit veiller à ne pas envoyer de pied ou de main dans la figure ou l'épaule des plus proches voisins (un pas pris en retard ou en avance suffit à provoquer un accident).
Une autre partie pour éviter, inversement, les coups reçus par les voisins.
L'humidité (chaleur + transpiration) est telle qu'une buée de condensation apparaît rapidement sur les miroirs qui décorent la salle... puis à terre. Oui, à terre. Très vite, j'ai eu l'impression d'être sur un sol glissant.

Sans doute l'horaire, plus tardif que d'habitude ? La prochaine fois, je serai à nouveau parmi les matinaux, si possible...

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